la bru et la marâtre
nouerca, ae, f. : le belle-mère, la marâtre
nurus, us, f. : la belle-fille, la bru (poètique : le jeune femme)
J'ai une belle-soeur adorable, et ma mère est une garce...
Mon père est fondamentalement manipulé par ma mère et il exauce tous ses souhaits (et tous les stratagèmes sont assez bon pour répondre aux doléances de la marâtre)
C'est un peu comme dans l'histoire de Cendrillon où on retrouve une belle-mère extrêmement gentille avec son epoux, mais dès que celui-ci disparait il ne reste qu'une vile personne.
Ou comme dans Blanche-Neige où la belle-mêre est d'une bonté affrayante jusqu'au décès de son adorable epoux et où elle fait tout pour supprimer la belle-fille.
Ô mon dieu, dans quelle famille je suis tombée !
Mon chez moi, ma mère ni mettra jamais les pieds, sauf si je suis morte.
Idem pour l'appart de mon frère : il y a une interdiction formelle pour que ma mère y mette les pieds.
Alors, pour contourner la chose, mon père ramène des cadeaux, fait en sorte qu'ils soient assez lourds pour demander à la bru de descendre et pour la forcer à rencontrer la marâtre à l'extérieur.
Et oui, parceque l'extérieur n'est pas frappé par le sceau de l'interdiction de rencontre...
Ô mon dieu, dans quelle famille je suis tombée !
nurus, us, f. : la belle-fille, la bru (poètique : le jeune femme)
J'ai une belle-soeur adorable, et ma mère est une garce...
Mon père est fondamentalement manipulé par ma mère et il exauce tous ses souhaits (et tous les stratagèmes sont assez bon pour répondre aux doléances de la marâtre)
C'est un peu comme dans l'histoire de Cendrillon où on retrouve une belle-mère extrêmement gentille avec son epoux, mais dès que celui-ci disparait il ne reste qu'une vile personne.
Ou comme dans Blanche-Neige où la belle-mêre est d'une bonté affrayante jusqu'au décès de son adorable epoux et où elle fait tout pour supprimer la belle-fille.
Ô mon dieu, dans quelle famille je suis tombée !
Mon chez moi, ma mère ni mettra jamais les pieds, sauf si je suis morte.
Idem pour l'appart de mon frère : il y a une interdiction formelle pour que ma mère y mette les pieds.
Alors, pour contourner la chose, mon père ramène des cadeaux, fait en sorte qu'ils soient assez lourds pour demander à la bru de descendre et pour la forcer à rencontrer la marâtre à l'extérieur.
Et oui, parceque l'extérieur n'est pas frappé par le sceau de l'interdiction de rencontre...
Ô mon dieu, dans quelle famille je suis tombée !
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